Making of : la couverture de « Semer des graminées »

J’aime particulièrement ce moment-là. Imagine : tu viens de terminer d’écrire ton livre. Les feuillets que tu as relu des dizaines de fois sont prêts à être dévoilés à d’autres que toi. Accessoirement, tu les trouves super bons (le mardi en général). mais le mercredi tu ne sais plus du tout. Et ainsi de suite.

Tu trembles un peu. Est-ce le froid ? Si tel est le cas, c’est le moment idéal pour enfiler un joli manteau à ce qui n’est pour l’instant qu’un assemblage de pages.

Il y a de nombreuses possibilités de manteau.

  1. Un manteau sobre comme le sont certaines couvertures de maisons d’édition : couverture beige aux liserés rouges et noirs de la « Collection blanche » de Gallimard, la jaune de Grasset, la bleue de Stock… Parce que la couverture, c’est la marque d’une Maison.  Mais je n’ai pas de maison d’édition.
  2. Un manteau qui annonce le genre : Polar, chick lit, roman d’aventure, essai, fantasy, science-fiction, littérature jeunes adultes…les genres ont chacun des codes qui permettent aux lecteurs de les repérer. C’est le premier signe que tu leur envoies. Une première chance d’attirer leur attention sur ton livre. J’ai donc observé les livres publiés dans le même genre que le mien et qui me plaisaient. Qu’est-ce qui a attiré mon regard, quels en étaient les codes ?
  3. J’aurais bien aimé qu’il y ait une suite entre tous mes livres, une espèce de fraternité entre « Vent fort, mère agitée », « PQLV » et « Semer des graminées », un peu comme l’a fait Aurélie Valogne pour ses romans. C’était facile j’avais l’illustratrice idéale sous la main. Mais. Mes livres ne faisaient partie d’aucune série, et le dernier n’était pas un roman.
  4. Il fallait que la couverture vous raconte une histoire à elle seule. Vous donne envie de savoir ce qui se cache derrière. Qu’elle oriente le lecteur vers une direction, la bonne si possible. Qu’elle dise, oui ce livre raconte une histoire de famille.
  5. Et puis, il y avait aussi le message que la couverture devait faire passer associée au titre. la couverture devait exprimer l’esprit du roman, le ton. le refléter en quelque sorte. Simple, sans fioriture. Parfaitement lisible. cropped-banniere-nathalie-longevial-graminees.jpg

Vous avez envie de la voir ?

Pic by me dans les allées de Jardiland (une fois n’est pas coutume).

 

 

14 commentaires sur “Making of : la couverture de « Semer des graminées »

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