Quand Natha Lit #5

Avant de vous abandonner quelques semaines pour cause de grand voyage initiatique, voici quelques-uns des livres lus (et aimés) (et lus jusqu’au bout) (aussi). J’en suis à 35 livres (entièrement lus) depuis le début de l’année. J’en ai refermé 7 sans réussir à les terminer, ils sont parfois issus de l’autoédition (3) mais aussi de l’édition classique en ME.

Et pour commencer, « Mon désir le plus ardent » de Pete Fromm

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Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.

J’avoue qu’au début il a fallu que je m’accroche. Je ne suis pas particulièrement adepte des parties de pêche ou de descriptions de Dame Nature, ni d’histoires d’amour rose bonbon. J’ai craint le feel-good aux teintes pastels mais j’ai tenu bon et j’en ai été récompensée. Quelle merveilleuse histoire d’amour. Qui rimerait avec toujours, même si toujours serait un peu trop court. L’eau de la rivière peut être tour à tour calme ou tumultueuse. Pas de pathos, quelques larmes tout de même. À lire!

Une Femme en clair-obscur de Gaëlle Josse

 

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« Raconter Vivian Maier, c’est raconter la vie d’une invisible, d’une effacée. Une nurse, une bonne d’enfants. Une photographe de génie qui n’a pas vu la plupart de ses propres photos. Une Américaine d’origine française, arpenteuse inlassable des rues de New York et de Chicago, nostalgique de ses années d’enfance heureuse dans la verte vallée des Hautes-Alpes où elle a rêvé de s’ancrer et de trouver une famille. Son œuvre, pleine d’humanité et d’attention envers les démunis, les perdants du rêve américain, a été retrouvée par hasard – une histoire digne des meilleurs romans – dans des cartons oubliés au fond d’un garde-meubles de la banlieue de Chicago. Vivian Maier venait alors de décéder, à quatre-vingt-trois ans, dans le plus grand anonymat. Elle n’aura pas connu la célébrité, ni l’engouement planétaire qui accompagne aujourd’hui son travail d’artiste. Une vie de solitude, de pauvreté, de lourds secrets familiaux et d’épreuves ; une personnalité complexe et parfois déroutante, un destin qui s’écrit entre la France et l’Amérique. L’histoire d’une femme libre, d’une perdante magnifique, qui a choisi de vivre les yeux grands ouverts. Je vais vous dire cette vie-là, et aussi tout ce qui me relie à elle, dans une troublante correspondance ressentie avec mon travail d’écrivain. » G.J.

Ceci n’est pas un roman, mais il s’agit ici de lire une histoire hautement romanesque, celle de Vivian Maier, une nounou photographe devenue chantre des pauvres gens, des enfants sales, des indigents et laissés pour compte. Une femme sûre de son art qui n’a pratiquement jamais vu ses photos dont les pellicules ont été retrouvées intactes dans un garde meuble vendu pour cause de loyer impayé. Il s’agit aussi de l’histoire de l’acquéreur qui, peut-être, a créé une icône de toutes pièces. Le fait que PetiteChérie se destine à la photo n’est peut-être pas pour rien dans ce choix de lecture.

Dans la chair des anges Cathy Borie.

chair des anges

Un jeune homme est retrouvé mort dans une clairière. A travers des personnages a priori sans rapports entre eux, des destins qui se juxtaposent, des histoires qui progressent à des rythmes divers, se tisse une toile mouvante et fragile, où Clémentine, jeune femme un peu étrange, apparaît comme le fil conducteur. Sa vie a priori banale dévoile peu à peu ses parts d’ombre, et ses interrogations finissent par trouver leurs réponses, et par éclairer en même temps la mort du jeune homme. Mais les anges rencontrés au fil de ce récit ont-ils leur place en ce monde ?

Cathy est une collègue de Librinova. Ce livre, elle l’a d’abord auto-édité, puis il a été remarqué par Carnets Nords qui l’ont ensuite édité. Elle a signé son prochain roman chez Carnets Nords (sortie 2020)

Un roman court où chaque mot est choisi et pesé pour prendre sa juste place. Un roman dont on ne peut pas beaucoup parler de peur de révéler ce qui fait sa puissance, mais qui résonne longtemps.

L’enfer est pavé de bonnes intentions Lauren Weisberger

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Bienvenue à Greenwich, Connecticut, où les gazons et les femmes sont parfaitement entretenus, les mecs et les sodas forts, et où tout le monde a quelque chose à dire sur le nouveau voisin d’à côté.

Ex-associée dans un des plus grands cabinets d’avocats de Manhattan, Miriam a depuis peu troqué sa robe contre des leggings hors de prix, et commence les cocktails dès le matin.
De quoi lui donner le temps d’accueillir dans cette banlieue huppée, où les pièges sont nombreux, Emily – ex-assistante de la grande Miranda Priestly – qui vit une mauvaise passe. Reconvertie en consultante en image à Hollywood depuis son départ de Runway, elle est complètement larguée en matière de réseaux sociaux… et sa rivale n’en rate pas une lorsqu’il s’agit de récupérer ses clients infidèles.

Mais quand Karolina, l’ex-top modèle, est arrêtée pour conduite en état d’ivresse avec la voiture pleine à craquer des enfants du voisinage, c’est l’occasion pour les trois femmes de montrer que l’union fait la force !

Lu, parce que les filles et moi, avons dû regarder « Le diable s’habille en Prada » 150 fois. Parce que je ne l’avais pas lu. J’ai aimé cette parenthèse, tout en sachant pertinemment que ce ne serait pas Le Livre de l’année. J’ai passé un bon moment.

Semer des graminées par Nathalie LONGEVIAL

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Je ne sais pas très bien parler de mes livres. Et pourtant j’ai dû le lire 50 fois. J’ai toujours pensé qu’un livre étant fait pour être lu, c’était les lecteurs qui en parlaient le mieux et je n’étais pas qu’une lectrice.

Alors je préfère vous laisser en compagnie des critiques reçues sur Semer des graminées.

Je n’ai franchi le pas que pour suivre une auteure autoéditée dont j’avais beaucoup aimé le premier livre, Parce que la vie ne suffit pas. Alors oui, on pleure, autant à cause du sujet que de la très belle plume de l’auteure, et malgré sa capacité (carrément bienvenue) à nous faire très souvent sourire avec ses néologismes, son humour subtil et ses multiples trouvailles de style.

Nathalie Longevial nous invite à un difficile exercice d’équilibre, une prise de conscience des possibles, à une ouverture sur les interrogations à propos de la vie, de son essence, de la persistance et de la richesse des partages, vécus ou manqués, peu importe. François Constant

Finalement, je ne vous dirai rien ou pas grand chose sur ce livre si ce n’est que je l’ai aimé.@mesmotssurlesleurs

Avec ce nouveau livre, Nathalie Longevial démontre qu’elle a incontestablement un très grand talent d’écrivain. Elle nous fait pleurer mais aussi sourire sur un des plus grands séismes de la vie. Bravo. Marceline Bodier

Si vous avez envie de comprendre comment on peut faire passer l’émotion à plein volume avec des mots tout chuchotés, allez lire ce livre, vous ne le regretterez pas.  Emmanuelle Cart

Un livre que l’on lit d’un trait même si on connaît la fin.

C’est l’histoire de notre vie à toutes, à tous d’exister à travers le regard de nos pères…et enfin de nous autoriser à vivre tels que nous sommes, après…

Un livre bouleversant et plein d’amour, des mots justes et des questions qui font forcément écho à celles que l’on se pose…En refermant le livre, on ne peut que promettre à Nathalie qu’on dira aux gens qu’on aime qu’on les aime! Bravo pour ce moment.

Merci à vous pour vos magnifiques mots sur les miens <3,

et si vous ne l’avez pas encore acheté, foncez (je n’ai pas encore atteint la barre des 500 que je me suis fixée) (merci).

pic by Radu Marcusu on Unsplash

 

3 commentaires sur “Quand Natha Lit #5

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