En vrac et pas dans l’ordre

Je n’ai jamais eu autant d’abonnements au blog qu’en ce moment. C’est étrange. C’est bizarre. Parce que dans le même temps, il n’a jamais eu aussi peu de lecteurs. Depuis deux ans, beaucoup de gros blogs ont fermé leur porte, et il ne faut pas se cacher qu’ils nous offraient de la visibilité, à nous, petits blogs inconnus. Peut-être eux aussi avaient-ils une visibilité en baisse. Nos lecteurs sont peut-être lassés de lire nos histoires pas du tout extraordinaires. Surtout quand on ne fait ni recettes de cuisine, ni DIY, ni mode, surtout quand il faut lire parce qu’il n’y a pas d’images pour faire le job… Et puis WordPress a eu l’excellente idée de changer l’interface de la plateforme et du coup c’est vraiment pas agréable … ( et je ne leur dis pas merci : aucune photo ne passe, on ne peut plus faire ce qu’on veut, c’est du grand n’importe quoi)

Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas du tout motivant pour ouvrir les volets. Tous les matins je me demande ce que je vais bien pouvoir raconter… et je repars en tirant doucement la porte derrière moi.

Un petit en vrac et pas dans l’ordre étant toujours une bonne idée, je me suis penchée dessus, mais il n’est pas du tout certain, que j’arrive à trouver 5 choses absolument géniales dont vous n’avez rien à faire à vous raconter.

1. Beaucoup me disent qu’on ne peut pas acheter mon livre sur Amazon. C’est vrai. Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas jusqu’à quand. Par contre vous pouvez l’acheter sur la FNAC et je crois que c’est mieux. N’oubliez pas de laisser une trace quelque part : un avis, des étoiles parce que les livres, ce sont ceux qui les lisent qui en parlent le mieux et merci à celles qui l’ont déjà fait.

2. J’ai lu quelques livres. Seulement quelques, car cette année, il y a fort à parier que j’échoue lamentablement dans mon challenge de lire une livre par semaine. Mais bon, j’en aurais écrit trois alors je crois que ça peut contrebalancer les choses. Comme toujours, ici je ne parle que des livres que j’ai aimés :

Les corps conjugaux de Sophie De Baere, choisi parce que j’adorais la photo de couverture et je suis ravie de ne pas m’être trompée. « Fille d’immigrés italiens, Alice Callandri consacre son enfance et son adolescence à prendre la pose pour des catalogues publicitaires et à défiler lors de concours de beauté. Mais, à dix-huit ans, elle part étudier à Paris. Elle y rencontre Jean. Ils s’aiment intensément, fondent une famille, se marient. Pourtant, quelques jours après la cérémonie, Alice disparaît. Les années passent mais pas les questions. Qu’est-elle devenue ? Pourquoi Alice a-t-elle abandonné son bonheur parfait, son immense amour, sa fille de dix ans ? » Il y a beaucoup de livres en ce moment de femmes qui claquent la porte et s’en vont, mais cette histoire-là est vraiment différente des autres et très bien écrite.

Les mains de Louis Braille de Hélène Jousse, choisi pour Louis Braille bien sûr. « Veuve depuis peu, Constance, la quarantaine, auteur de théâtre à succès, se voit confier l’écriture d’un biopic sur Louis Braille par son producteur et ami Thomas. Assistée d’Aurélien, mystérieux et truculent étudiant en histoire, elle se lance à cœur perdu dans une enquête sur ce génie oublié, dont tout le monde connaît le nom mais si peu la vie. Elle retrace les premières années de Louis Braille, au tout début du XIXe siècle, ce garçon trop vif qui perd la vue à l’âge de trois ans à la suite d’un accident. Déterminé à apprendre à lire, il intègre l’Institution royale des jeunes aveugles. Mais dans ce bâtiment austère et vétuste, où les petits pensionnaires sont élevés à la dure, nul n’entend leur enseigner la lecture. Et pour cause : il n’existe aucune méthode. Constance découvre le combat de Louis pour imaginer la lecture au bout des doigts, jusqu’à l’invention, à même pas dix-huit ans, du système qui a révolutionné depuis la vie de tous les aveugles.
Dans ce roman, hommage à ce garçon dont le génie n’avait d’égale que la modestie, Hélène Jousse entremêle les vies et les époques et c’est ce que j’ai adoré. Elle explore la force de l’amour, sous toutes ses formes. Avec une question qui affleure : qu’est-ce qu’un destin, sinon une vie qui fait basculer celle des autres ? »

Ensuite il y a eu Les prisonniers de la liberté de Luca di Fulvio qui squattait ma liseuse depuis trop longtemps. 1913, trois jeunes gens embarquent pour l’Argentine. La rebelle Rosetta fuit son village italien. A la mort de ses parents, harcelée, elle n’a eu d’autre choix que d’abandonner sa ferme. Rocco, fier et fougueux jeune homme, laisse derrière lui sa Sicile natale. Il refuse de se soumettre à la Mafia locale. Raechel, petite juive russe, a vu sa famille décimée dans un pogrom. Elle n’emporte avec elle que le souvenir de son père. Le nouveau monde les réunira. Après New York, Luca Di Fulvio nous emmène à Buenos Aires. Un parcours semé d’embuches, où amitié, amour et trahisons s’entremêlent… Un Di Fulvio sombre (plus que le précédent m’a t-il semblé), une épopée comme un tourbillon, encore une fois un livre qui ferait un film romanesque parfait.

3. J’ai regardé Devenir. J’adore Michelle Obama. Voilà, c’est tout. Mes filles m’avaient offert son livre mais je n’étais pas arrivée au bout. Normal, il était au format papier et gros de 500 pages… alors je me suis rattrapée sur le doc de Netflix. Cette femme est incroyablement inspirante. Je vous le conseille

4. Si certaines d’entre vous tirent les cartes, lisent dans les boules de cristal, les étoiles ou le marc de café, n’hésitez pas à me dire ce que vous voyez, parce que attendre c’est long et j’en ai plus qu’assez. Il me semble qu’attendre fait intrinsèquement partie de moi. Comme si c’était mon deuxième prénom. Comme si l’attente ayant trouvé quelqu’un de particulièrement disponible en moi et se cramponnait à mes pas.

5. Voilà, il était certain que je n’arriverais pas à trouver un 5. Alors je vous souhaite de bonnes vacances et vous dis à bientôt.

4 commentaires sur “En vrac et pas dans l’ordre

  1. merci. Merci pour les idées lecture, j’apprécie toujours.
    J’ai encore lu quelques bribes ce week-end, j’ai adoré et attends le papier avec impatience (même si je suis patiente globalement, parfois, l’envie me rend impatiente)… oh, là, je ne suis pas claire ce matin …

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