Et puis, un jour…

Pratiquement deux ans après avoir imaginé l’histoire pendant le confinement, après que ChériChéri m’ait lancé un ultimatum déguisé en challenge parce qu’il en avait assez que je me lamente dans des « mais pourquoi mes livres ne trouvent-ils pas d’éditeur ? », « pourquoi pas moi ? » Parce qu’il ne se voyait pas passer six mois (à sa décharge, à l’époque on ne savait pas pour combien de temps on en avait) enfermé avec une autrice au fond du trou et en mal de reconnaissance, un jour, il m’a dit « hey ! Ho! Arrête un peu ton char ! Si tu veux être publiée, t’as qu’à écrire un roman qui se vend. Genre un roman policier ou un feel-good. » Je ne lui ai pas dit que moi, ce que je voulais, c’était un livre qui se lit et peut-être même qui change la vie …

Tous les jours, j’ai filé dans ma chambre, et confortablement installée au fond de mon lit, j’ai écrit le road-trip d’Adrien et Tina. Trois semaines plus tard, j’avais terminé, mais ce n’est qu’en janvier 2021 que je me suis décidée à l’envoyer, après m’être fait gronder par mes enfants. « Et donc, Mam’, ça sert à quoi d’écrire un livre sans l’envoyer à des éditeurs ? » Bien sûr, je n’en attendais rien. J’avais déjà donné…

Cela fait pratiquement un an que mon éditrice m’a appelée pour me dire qu’elle avait adoré mon manuscrit et qu’elle voulait le défendre et au bout d’un temps infini de retravail et de correction, Des Papillons sous oxygène sort enfin. Demain. Dans toutes les bonnes librairies. Et même les autres. Je ne sais pas s’il changera votre vie, mais il a déjà changé la mienne.

Hier je suis allée me balader chez Cultura à Bayonne et je l’ai vu. Avec deux jours d’avance, il était là. En place sur une table dédiée au feel-good. Fort bien entouré par Valérie Perrin, Bruno Combes ou Virginie Grimaldi, et puis mes copines autrices de chez Eyrolles : Coralie Caujolle et son Edgar et les impatients (que j’ai commencé et dont je vous reparlerai) et Sophie de Villenoisy et son Troll me tender. En entrant dans le magasin, j’ai dit tout haut « putain, il est là ». Un homme s’est retourné, il devait penser que je parlais de lui. Il m’a fait un grand sourire auquel je n’ai pas répondu, préférant m’approcher de Mon Roman. L’homme s’est retourné en haussant les épaules. Sûr qu’il a pensé que j’étais folle.

Après avoir fait quelques photographies d’usage où mes yeux pétillent autant que la couverture du livre, je suis allée voir la responsable du rayon pour me présenter. « Mon nom ne vous dit (encore, j’ai pensé) rien, mais je voulais me présenter. Mon livre est déposé sur la table là-bas, en plein milieu… et je suis très contente! » Elle a souri en restant silencieuse. Sans doute a-t-elle que j’allais lui claquer la bise, mais j’ai préféré partir. Elle aussi a dû me prendre pour une folle.

Voilà. On y est. Les Papillons ont volé super vite. Dopés aux embruns de l’océan atlantique et à l’air frais des Pyrénées, ils ont deux jours d’avance sur leur timing. Ils volettent et déposent leur poudre dorée sur les parois de mon ventre. Mon premier roman édité par une vraie maison d’édition va prendre son envol. J’espère que vous serez là et que Tina et Adrien sauront vous prendre par la main pour vous embarquer dans leur voyage.

Et puis, un jour, on touche son rêve des doigts.

Rendez-vous demain !

« Adrien ne s’en remet pas. Tina ne l’aime plus. Tina le quitte. Dans sa tête c’est pourtant clair : celle avec laquelle il vient de partager les trente dernières années est la femme de sa vie. Passée la sidération, Adrien décide de reconquérir Tina. Elle ne sent plus les papillons dans le creux de son ventre ? Qu’à cela ne tienne, il est prêt à les mettre sous oxygène ! Si tomber amoureux n’est pas bien compliqué, le rester l’est davantage. Son plan est radical, aussi romantique que suicidaire : kidnapper Tina, fuir en camping-car, et revisiter les lieux de leur histoire de couple. Mais si la vie était une comédie romantique, ça se saurait ! »

« Elle me dit : je ne demande pas grand-chose, Adrien. Je voudrais retomber amoureuse. Une dernière fois. Même si c’est une erreur. Surtout si c’est une erreur, parce que je veux sentir vibrer mon cœur.« 

Le récit plein d’humour d’un homme fou amoureux. La volonté farouche de poursuivre la vie en couple en dépit des difficultés. La célébration d’une vie construite à deux et de l’amour qui dure.

Article écrit dans le cadre des pages du matin, à l’arrache, sans relecture.

5 commentaires sur “Et puis, un jour…

  1. Coucou ! Bon vent à tes papillons ! Serait-il possible d’avoir contre un chèque à ton adresse un exemplaire dédicacé à mon adresse ??? Dis-moi vite, j’ai hâte de le découvrir ! Bises et plein de belles choses et des milliers de lecteurs ! 🙂

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  2. Bonjour,
    Cela faisait belle lurette que je n’avais pris le temps de passer par votre blog et puis, voilà! LA bonne nouvelle est tombée! Je le commande illico… Vous devez être sur un petit nuage! Et Tanh doit être bien fier!

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