Up and down du lundi

Un nouveau format vu chez Pensées de ronde il y a quelques années maintenant. Ça veut peut-être dire que je n’ai pas beaucoup d’idées… oui, sans doute parce que :

Down : Je sens que je suis en train de virer monomaniaque ascendant pénible avec cette histoire de Papillons sous oxygène. Je scrolle mon fil Instagram sans arrêt, répond d’un vague hum, hum quand on me demande quelque chose et passe mon temps à voleter dans un ciel bleu. Je plie et replie des papiers origami, je balance des photos de livres ici ou là et trouve toujours un prétexte pour en parler.

Up : Que voulez-vous, on ne me laisse pas redescendre de mon petit nuage. Comment ne pas parler des mots, retours ou critiques que je reçois depuis jeudi dernier ? Comment ne pas vous raconter les photos du van jaune à Mios, Pau, dans le 92, le 47, dans les Pyrénées Atlantiques ou le 57 ? Comment ne pas vous parler de la première note reçue sur Babélio (5 étoiles) ? Parce que comme toujours, ça ne change pas grand-chose qu’il soit édité par une maison d’édition, pour qu’un livre existe il faut que les lecteurs en parlent ! Alors, si vous avez lu Des papillons sous oxygène, je vous invite à mettre une note ou une petite critique sur AMZ, Babélio ou la Fnac. Et même si vous ne l’avez pas aimé.

Up : Jeudi dernier, alors que les papillons commençaient leur vol, j’ai envoyé Doro à quelques maisons d’édition. 13. J’ai pensé que 13 c’était un bon chiffre, je ne suis pas très superstitieuse. Je l’ai envoyé uniquement celles qui acceptent de recevoir un manuscrit par mail (et il n’y en a pas tant que ça). Pourquoi seulement celles-là ? Pour deux raisons : le respect de l’environnement d’abord. Un manuscrit doit être édité en recto uniquement et avec des marges de 4cm de chaque côté, 1,5 d’interligne en Times 12. Je vous laisse imaginer la place qu’il reste, et le nombre de pages que ça génère… Il y a cinq ans, quand j’ai écrit mon premier manuscrit, je trouvais déjà honteux de gaspiller autant de feuilles pour un texte qui avait toutes les chances de ne pas être édité. Aujourd’hui, je n’ai pas changé d’avis. La deuxième raison est le prix de l’envoi postal : en France, envoyer un livre est hors de prix. Vraiment. Avec un manuscrit de 700 pages on frôle les 20 euros. Conclusion ? L’envoi par mail est parfait. Sauf que certaines maisons d’éditions font le tri avec ce système : Jean-claude Lattès, Gallimard, Flammarion ou L’Olivier pour ne citer qu’eux. Ils ne lisent que sur papier. Tant pis pour moi.

Up : Je l’ai aussi envoyé à un membre de la famille (je vous rappelle que Un tango pour Doro raconte l’histoire des grands-parents de ChériChéri) qui m’avait proposé de le lire. Il me fait un retour toutes les 50 pages environ et pour l’instant, il adore. Je suis rassurée. Quant à ChériChéri ? Il ne le lit pas assez vite à mon goût, mais trouve que j’ai réhabilité son grand-père, l’incompris de la famille.

Down : Je vais passer les prochains deux mois à guetter un appel en numéro inconnu.

Down : J’ai rendu mes oreilles. C’était invivable. L’écouteur droit sortait à tout bout de champ de son logement, quand je riais, quand je parlais fort ou quand j’éternuais. Et ça m’arrive tout le temps, de rire, éternuer et parler fort.

Up : J’ai trouvé un autre centre qui m’a équipé vendredi matin, juste avant ma première dédicace. Depuis je reçois mes appels téléphoniques directement dans mes écouteurs, (phénomène assez étrange auquel je ne suis pas encore habituée) je peux régler leur intensité grâce à mon téléphone et pour l’instant, je ne les sens absolument pas.Je croise les doigts : pourvu que ça dure !

Up : Une idée a fait irruption dans ma tête et vous savez ce qu’il en est des idées … elles deviennent souvent des manuscrits.

Down : Parce qu’il faut bien parler d’autres choses que de papillons, de guerre d’Espagne et d’idées en vrac qui arrivent à l’improviste : je ne sais absolument pas pour qui je vais voter d’ici deux mois. C’est pas que ça change des autres fois, hein, on a toujours d’un côté le mâle blanc d’une soixantaine d’années qui veut soudainement « sauver » la France et trimballe des idées nauséabondes qui effraient mon fils, de l’autre la blonde peroxydée qui ne sait toujours pas comment faire pour embarquer les gens dans son histoire et essaie de faire pleurer dans les chaumières et la gauche multi éclatée qui ne veut pas faire de groupe ou la droite qui vire trop à droite. Bref, on n’est pas sorti de l’auberge.

Down : Aujourd’hui, il pleut.

Pic by Laura Adai

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